Initiation · 1 h 15 · 8 bouchées
Omakase Hatsu
Notre parcours d'introduction. Huit bouchées au comptoir, un dessert mochi. Idéal pour découvrir l'omakase sans s'engager sur deux heures trente.
Le sushi parfait, c'est celui qui se mange en une bouchée, sans réfléchir.
Né à Osaka en 1981, Hiroshi a appris l'itamae chez Sukiyabashi Jiro à Ginza, où il est resté quatorze ans sous l'œil du maître Ono. En 2019, il ouvre Hanami à Lyon avec une seule règle : pas plus de quinze places, pas plus de seize bouchées.
Le poisson arrive de Rungis chaque matin à cinq heures. Le riz Koshihikari, cuit dans une marmite kama en céramique. Le wasabi, râpé minute sur peau de requin. Le tout, sans ostentation. Le geste juste, et le silence qui va avec.
Le sushi parfait, c'est celui qui se mange en une bouchée, sans réfléchir.
Si c'est votre premier omakase, voici ce qui vous attend. Si c'est votre dixième, vous savez déjà que tout commence à l'heure dite — et que rien ne se répète d'un service à l'autre.
Dix-neuf heures trente précises. Une porte sombre, un rideau noren teint à la main, un comptoir en hinoki de Kiso. Quinze places, aucune table. On vous attend.
Le chef compose face à vous, bouchée par bouchée. Chaque pièce se mange à la main, en une seule fois, dans l'instant qui suit. Le rythme est posé par le chef, jamais par la conversation.
Saké junmai ou thé fukamushi, accordés au plat servi. Vins blancs minéraux disponibles pour ceux qui préfèrent — Chablis premier cru, Riesling Schoenenbourg, Vouvray sec.
Pas d'addition à table. Vous réglez en partant, à l'entrée, dans la lumière tamisée. On vous accompagne jusqu'à la porte, on vous souhaite bonne nuit en japonais, et l'on referme.
La réservation est obligatoire. Les places partent en moyenne huit à douze jours à l'avance. Pour les soirées Kiwami, comptez trois semaines. Pour les plateaux à emporter, commande directe sur place ou par téléphone.